Galerie Houg inaugure à Paris

Samedi 10 Janvier 2015

Créée à Lyon en 1998 par Patricia et Olivier Houg, la Galerie Houg se fixe à Paris en fin d’année 2014.
Avec l’arrivée de Romain Houg en tant que co-directeur artistique, à la suite d’une collaboration de 10 ans, sortir du territoire lyonnais, tout en y préservant les réseaux privilégiés établis depuis plus de 15 ans, est devenu une évidence économique afin de prendre part à la scène artistique nationale et son marché.
Renforcée par la présence de Bérengère Ribes, la Galerie Houg se trouve désormais au 22 rue Saint-Claude, dans le Marais, Paris 3ème.

A l'occasion de cette inauguration, la Galerie Houg propose le premier solo show parisien de la jeune artiste Française : Aurélie Pétrel  / Partition:Explosion#2

 

 

Partition: Explosion#2

10 Janvier au 28 Février 2015

 
     La notion de partition photographique s’entend dans le double sens du mot « partition ». Le premier renvoie à la composition musicale et à son système de notation sur laquelle peuvent s’appuyer lectures et interprétations ; la seconde, plus spécifique, relève de la division, du partage, de la redistribution (de territoires par exemple). À partir de cette ambivalence sémantique, la notion de partition photographique peut se constituer, simultanément, notation (réserve) et redistribution (non plus d’espace mais, de temps). 

      Les «prises de vue» sont pour Aurélie Pétrel le «degré zéro» du processus d’apparition des images en cette dynamique indexée sur l’idée de partition. Elles sont la phase embryonnaire d’une opération (potentielle) de développement, une «prise» littérale, à la fois prélèvement concret et appel d’un devenir (on dit une prise d’appel avant une projection, un saut dans l’à venir). Un premier temps d’avant les images, où, déjà, des images sont potentiellement prises (comme dans de la glace, latentes). C’est ce premier temps contenant des images en puissance d’apparition qui va être, dans l’exposition, redistribué, partagé, dans et selon un contexte donné, et devenir temps secondaire, non pas seulement consécutif, mais composé (marqué) du temps double d’une transformation. En d’autres termes la partition (temps 1) est jouée (temps 2) et son jeu est marqué doublement par son origine et par sa présentation. La partition, sa fonction, peut être jouée à nouveau, rejouée donc, et se représenter en ces (ses) temporalités simultanées.

      Les «prises de vue» sont pour Aurélie Pétrel le «degré zéro» du processus d’apparition des images en cette dynamique indexée sur l’idée de partition. Elles sont la phase embryonnaire d’une opération (potentielle) de développement, une «prise» littérale, à la fois prélèvement concret et appel d’un devenir (on dit une prise d’appel avant une projection, un saut dans l’à venir). Un premier temps d’avant les images, où, déjà, des images sont potentiellement prises (comme dans de la glace, latentes). C’est ce premier temps contenant des images en puissance d’apparition qui va être, dans l’exposition, redistribué, partagé, dans et selon un contexte donné, et devenir temps secondaire, non pas seulement consécutif, mais composé (marqué) du temps double d’une transformation. En d’autres termes la partition (temps 1) est jouée (temps 2) et son jeu est marqué doublement par son origine et par sa présentation. La partition, sa fonction, peut être jouée à nouveau, rejouée donc, et se représenter en ces (ses) temporalités simultanées.

 

Attachments:
Download this file (presentation_AuréliePétrel_2015FR.pdf)DP Aurélie Pétrel[ ]